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Élisabeth Turgeon, fondatrice Cause de canonisation Centre Élisabeth Turgeon Béatification d'Élisabeth Turgeon
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Centre Élisabeth Turgeon

Le Centre Élisabeth Turgeon a pour objectif de promouvoir la dévotion envers Marie-Élisabeth Turgeon. Il est un lieu d'accueil des visiteurs au tombeau, un lieu de prière, de recherche et d'études au service de la cause de canonisation. Le Centre est ouvert tous les jours. Les Soeurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire et les personnes associées à leur Congrégation y apportent une collaboration indispensable et enthousiaste.

Centre Élisabeth Turgeon
300, allée du Rosaire, Rimouski, Québec, Canada,
G5L 3E3

Téléphone : 418 723-2705
Télécopieur : 418 724-0922
Courriel : ceturgeon@soeursdusaintrosaire.org

L'éditorial Élisabeth Turgeon

2018-06-05
Le Règlement quotidien d’Élisabeth Turgeon à Saint-Romuald (1863-1872)
 
Pour se maintenir dans les bornes du devoir et pour s’assurer que sa vie d’institutrice était utilement remplie, Marie Élisabeth Turgeon s’imposa un règlement de ses journées.

Après la prière, elle considérait l’étude comme son principal devoir; elle y consacrait le meilleur de son temps.  Les règles concernant l’étude qu’elle avait appris à suivre à l’École Normale Laval continuaient à lui être familières.

Aux premières années de son enseignement, à Saint-Romuald, alors que ses deux jeunes sœurs, Aurélie et Marine, résidaient avec elle à l’école, son plaisir était de leur faire partager le charme de ses études et de leur expliquer à loisir l’une ou l’autre leçon de français ou d’histoire.

Aux heures libres, elle se livrait avec elles à des jeux récréatifs : «le Colin-maillard», la «Course au lièvre», «Ramener les moutons des champs»; ensemble, elles lisaient les contes du «Petit Poucet», du «Petit Chaperon rouge», de «Cendrillon»; puis elles chantaient.

C’est le temps de le dire : Marie Élisabeth Turgeon avait une belle voix souple, pleine, sonore et expressive.

«Les cantiques de Marseille» étaient alors dans toutes les familles; Marie Élisabeth en possédait un exemplaire.  Les chants à «Notre-Dame de la Garde», à «La Sainte Vierge au pied de la Croix», l’«Ave Maris Stella» semblaient avoir ses prédilections.  Saint Joseph avait aussi ses cantiques.  Voici une strophe du chant : «Louanges à Saint Joseph» :

            Époux sacré de ma très chère Mère,
            Ange visible et père du Sauveur;
            Grand Saint Joseph, en qui mon âme espère,
            Je vous demande une seule faveur,
                       Tendez-moi la main durant mon agonie,
                       Pour me conduire au Ciel – en votre compagnie.
 
(Extrait et adaptation de ANGE et SEMEUSE de sœur M. de l’Enfant-Jésus, R.S.R., 1945)
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