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Centre Élisabeth Turgeon

Le Centre Élisabeth Turgeon a pour objectif de promouvoir la dévotion envers Marie-Élisabeth Turgeon. Il est un lieu d'accueil des visiteurs au tombeau, un lieu de prière, de recherche et d'études au service de la cause de canonisation. Le Centre est ouvert tous les jours. Les Soeurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire et les personnes associées à leur Congrégation y apportent une collaboration indispensable et enthousiaste.

Centre Élisabeth Turgeon
300, allée du Rosaire, Rimouski, Québec, Canada,
G5L 3E3

Téléphone : 418 723-2705
Télécopieur : 418 724-0922
Courriel : ceturgeon@soeursdusaintrosaire.org

L'éditorial Élisabeth Turgeon

2017-05-05
Heureux les miséricordieux,
car ils obtiendront miséricorde. (Mt 5, 7)

 
Dans cette béatitude, Jésus nous montre que notre comportement et notre perception de nous-mêmes dépendent l’un de l’autre. Être miséricordieux pour soi-même, c’est regarder sa fragilité en face et se réconcilier avec elle. On sera ensuite capable d’être miséricordieux envers les autres et de s’ouvrir à eux. Cela nous rend tout simplement humain. (Grün, p. 104)
 
Pour comprendre la Béatitude de la miséricorde, il faut contempler le cœur  du Christ crucifié. À la lumière de cette contemplation, nous pourrons relire tous les enseignements et les paraboles relatés dans l’Évangile; toutes ses paroles sur le pardon, sur l’amour mutuel, sur l’humilité, sur la vigilance, sur la prière continue. (Martini) Jésus a montré par sa vie ce que signifie la miséricorde et comment elle s’exprime en paroles et en actes. 
 
Le Pape François nous rappelle que la miséricorde dans l’Écriture, c’est le mot-clé pour indiquer l’agir de Dieu envers nous. Son amour n’est pas seulement affirmé, mais il est rendu visible et tangible. D’ailleurs, l’amour ne peut jamais être un mot abstrait. Par nature, il est vie concrète : intentions, attitudes, comportements qui se vérifient dans l’agir quotidien. La miséricorde de Dieu est sa responsabilité envers nous. Il se sent responsable, c’est-à-dire qu’il veut notre bien et nous voir heureux, remplis de joie et de paix. L’amour miséricordieux des chrétiens doit être sur la même longueur d’onde. Comme le Père aime, ainsi aiment les enfants. Comme il est miséricordieux, ainsi sommes-nous appelés à être miséricordieux les uns envers les autres. (Misericordiae Vultus, no 9)
 
Élisabeth demande la grâce de la miséricorde pour elle-même. À ses filles et aux enfants de leurs classes, elle sollicite souvent le secours de leur prière : J’espère que vous priez et que vous faites prier le bon Dieu qu’il me fasse miséricorde, et qu’il m’accorde la grâce de remplir fidèlement les devoirs de mon état. (Positio)
 
La miséricorde envers les autres se manifeste souvent par la vertu de patience. Élisabeth en tant que fondatrice, comme elle a su attendre! Attente qu’un peu d’argent puisse permettre de se procurer l’indispensable à l’existence; que les yeux de l’Évêque et ceux du Directeur spirituel s’ouvrent sur les incapacités sociales et pédagogiques de certaines aspirantes; que l’Évêque décide qu’elle et ses compagnes peuvent se consacrer à Dieu par les liens sacrés de la profession religieuse; que son Institut connaisse enfin la stabilité des vœux de religion, stabilité qui lui permettrait d’envoyer des sœurs dans les écoles paroissiales.
 
Élisabeth répand sa miséricorde auprès des autres; elle leur rend la vie plus douce et trouve ainsi le bonheur. Elle peut dire : Réjouissez-vous dans le Seigneur; comme un bon Père, il aime à voir ses enfants bien s’amuser. (Lettre, 12 juin 1880)  Jetons-nous dans les bras de la Divine Miséricorde qui ne veut rien que pour notre bénéfice spirituel. (Lettre, sept. 1880).
 
Dans les Constitutions, elle conseille aux sœurs de se ménager tous les jours un temps pour méditer les vérités éternelles et les ineffables mystères où nous trouvons une si touchante manifestation de la bonté et de la miséricorde de Dieu pour nous. (Positio, p. 178)

Ann Adams, R.S.R.
 
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