×

toujours présente pour les jeunes...

Élisabeth Turgeon, fondatrice Cause de canonisation Centre Élisabeth Turgeon Béatification d'Élisabeth Turgeon
Armoiries Origine Expansion missionnaire
Spiritualité et charisme Vocation et formation L'Oeuvre des personnes associées Écho des personnes associées
Mission Enseignement Pastorale Centre d'éducation chrétienne
Quoi de neuf au Musée? Bibliothèque Saint-Rosaire Productions R.S.R. Musée R.S.R.

Cours et ateliers

Venez apprendre, approfondir ou vous initier à une foules de disciplines.

Place aux jeunes

Curieux? Apprends-en davantage sur une multitude de sujets.

Réseau des Musées

Quoi de neuf?

2019-04-09
VIVRE LE BONHEUR
 
 
Une annonce télévisuelle invite les personnes retraitées à « vivre le bonheur » et non seulement à le chercher. La résidence Y répond à ce besoin, disent-ils…
 
Mais en-deçà ou au-delà de la retraite, cette phrase nous interpelle toujours. Quels sont donc les indices de réussite pour « vivre le bonheur » ?
 
Nous tous les connaissons. Cachés au plus secret de notre cœur, ils attendent de se manifester au moment opportun : relations harmonieuses, engagements généreux, don de soi sans attente, bonté et douceur réunies; vous les savez dans bien d’autres cachettes encore…
 
Philosophes, écrivains et chansonniers ont maintes fois apporté leur conception du bonheur.

À nous de découvrir dans notre expérience personnelle ce qu’est le bonheur, celui qui se vit au fil des jours, sans faux espoirs, et qui s’appelle quand même : le Bonheur!
 
                             Joyeuses Pâques! Fleurs de bonheur!
 
                                                                                    Lisette d’Astous, R.S.R.
 

Tout voir




L'éditorial Élisabeth Turgeon

ÉLISABETH, FEMME CONFIANTE

2019-04-09
Élisabeth, femme confiante, tu crois en l’autre, au soutien de l’autre. Tu ne travailles pas seule. Tu crois à la force de la prière et tu sollicites même celle des élèves. Tu leur demandes de prier Sainte-Anne pour ta guérison. Quand tu manques d’argent, tu te tournes encore vers la prière des jeunes pour invoquer saint Joseph. Tu fais confiance au bon jugement de tes soeurs et tu les invites à agir au meilleur de leur connaissance surtout quand tu ne peux répondre immédiatement aux demandes de permission. Ta foi en l’autre semble illimitée.
 
«Je vous demande aussi une neuvaine à la Bonne Ste Anne avec vos élèves pour le rétablissement de ma santé, ou plutôt pour ma guérison.» (Aux Sœurs M. de l’Év. Et M. des A., septembre 1880)
 
« […] continuez à les [les élèves] faire prier un peu Ste. Anne pour nos malades et St. Joseph pour nos besoins pécuniaires.
  […] » (Aux Sœurs M. d
e J. et M. du S.C., le 1er février 1881)
 
_____________________________________
(Tiré de Élisabeth, quelle femme es-tu?, d'Élise Normand, R.S.R. pages 17-18)

 
 

Tout voir




Quoi de neuf au Centre d'éducation chrétienne?

PRÉSENTATION

2018-09-25

En septembre 2018,  notre programme d’activités s’inscrit dans la ligne de la vision que l’équipe du CEC s’est donnée en 2016.

Vision :  Être une présence d’Évangile au cœur du vécu des jeunes.

Quatre (4) balises importantes :  Accueillir… Sortir (aller vers)…Proposer des expériences… Collaborer …, encadrent nos initiatives,  nos lieux de présence et nos collaborations avec d’autres instances en éducation et en accompagnement des jeunes.

L’énoncé de notre mission :  Nous approcher des jeunes et les accompagner sur leur chemin de vie, constitue un défi incontournable à relever à l’heure des réseaux sociaux omniprésents et dans un  contexte social où la référence religieuse et chrétienne est de plus en plus absente.

Nos interventions se doivent d’être ajustées à ces réalités.  Des expériences de  rencontre avec soi, avec les autres et avec Jésus Christ,  nous semblent un chemin privilégié d’humanisation et d’évangélisation.  

Pour alimenter votre intérêt et votre collaboration, nous vous invitons à  consulter les sessions offertes aux adultes et les diverses activités proposées aux jeunes (5-35 ans).  

Ensemble, supplions la Bienheureuse Élisabeth Turgeon d’intercéder afin que se lèvent des disciples, audacieux et courageux  qui portent joyeusement la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, en particulier auprès des jeunes.


L’équipe du CEC
par Marie-Alma Dubé, r.s.r., directrice
 

Pour consulter les activités offertes par le Centre d'éducation chrétienne, cliquer sur:
cec_retour.jpg

Pour accéder aux activités pour les jeunes, cliquer sur:


Pour accéder au site du Pèlerinage Jeunesse Rimouski:  www.pelerinagejeunesseriki.org


 

Tout voir




Les étincelles (6-12 ans)

LETTRE

2019-04-09
Jérusalem, 17 avril 0036
 
Chère Gertrudia,
 
J’ai vécu la mort de Jésus… Je l’ai vu, là, cloué sur une croix, essayant péniblement de lutter contre la mort. Les mains ensanglantées, fixés par les poignets sur la croix…
 
Comment en sommes-nous arrivés là ? Tout a commencé lorsque Jésus s’est fait arrêter dans le Jardin des Oliviers. Il y a eu un procès et ensuite, Jésus s’est fait flageller par des soldats. Après, Pilate a lancé le parchemin de condamnation à mort. Jésus a marché dans les rues étroites de la ville en tenant sur ses épaules une barre transversale de sa croix. Quel supplice! On lui a craché dessus, on s’est moqué de lui… Moi, j’avais pitié de lui et je lui ai donné à boire. Je l’ai vu, de mes yeux vus, comme je vois maintenant ma cruche d’eau qui traîne par terre…
 
Ensuite, il a été fixé sur une croix en compagnie de deux autres bandits condamnés, eux aussi à mort. Pendant que les soldats jouaient aux dés, Jésus souffrait… C’était une vraie torture, et pour nous et pour lui. Une artiste très connue était sur place et a fait pour moi une gravure de lui, souffrant sur la croix. La voici :
 
Je t’envoie aussi une phrase que j’ai trouvé superbe :  Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire? (Luc 24,26)
 
Vers midi, le ciel s’assombrit et la foule partit en criant. Moi, je suis restée là, malgré ma peur. Aux environs de 3 heures, Jésus est mort.
 
J’ai ressenti à ce moment une grande tristesse. Je suis alors partie, vu qu’il n’y avait rien d’intéressant à regarder, un mort, même le Messie.
 
Le soir, deux hommes l’ont descendu de la croix et l’ont emmené dans le tombeau du riche pharisien Joseph d’Arimathie. Ils l’ont ensuite mis dans le linceul blanc des morts.

Trois jours après, je suis allée au tombeau avec d’autres femmes. Quand nous fûmes entrées à l’intérieur, Jésus n’était plus là! Il était ressuscité! Je suis allée en tout hâte au village répandre la bonne nouvelle. Je suis ensuite retournée chez moi pour t’écrire.
 
Je t’envoie un croquis que j’ai fait de Jésus ressuscité.
 
Élève de 5e année
 

Tout voir




Une oasis (13-30 ans)

Chemin de Pâques 2019 - Semaine 7

2019-04-15
Jeudi 18 avril 2019 – Partager le pain
 
Dans les rencontres de catéchèse que j’anime, il arrive que j’apporte du pain.  Pas de beurre, ni de confiture, juste du pain.  Si vous saviez la joie des enfants à en déguster un morceau! 
 
Partager le pain, c’est partager le moment présent, c’est partager ce qui nourrit, c’est partager ce qui goûte bon.  Partager le pain, c’est aussi partager notre histoire, nos racines.  Saviez-vous que les premières traces de pain découvertes datent de 30 000 ans avant Jésus-Christ?  Le pain unit à travers le temps et les frontières. 
 
En cette journée où nous faisons mémoire de la dernière Cène, partageons le pain!


Mercredi 17 avril 2019 – Communion de prière
 
Je vous propose de choisir une personne ou une cause qui a besoin d’aide, de prière…  En pensant à elles, à eux, cultivez la confiance, la joie, la paix et le courage. 
 
Je vous invite à élargir votre prière et à confier au Seigneur toutes les personnes que soutiennent les autres pèlerins sur notre route vers Pâques.   Unis par la foi qui n’a pas de frontière, nous devenons une mosaïque de prière, riche de sa diversité, forte de sa solidarité. 
 
Communion de prière,
Julie-Hélène


Mardi 16 avril 2019 – Être solidaires
 
Ce matin, deux nouvelles ont capté mon attention : les lendemains de l’incendie à Notre-Dame de Paris et les inondations en Beauce.  Face à l’urgence ou à la catastrophe, il est touchant de voir toutes les personnes qui se lèvent et qui contribuent à amoindrir, protéger, réparer…  Chacune et chacun selon le don reçu.
 
Les pompiers qui éteignent le feu.  Les gens qui prient.  Les autorités qui prennent des décisions et organisent les secours.  Les mécènes qui donnent.  Les bénévoles qui accueillent les sinistrés.   Le Christ s’est fait chair et il a habité parmi nous (Jn 1, 14).
 
Bonne Semaine Sainte,
Julie-Hélène


Lundi 15 avril 2019 – Devant la croix
 
Pendant que j’écris la réflexion du jour, à Paris, des pompiers luttent contre l’incendie qui s’attaque à l’emblématique cathédrale Notre-Dame de Paris.  Les images sont saisissantes.  Quand nos monuments s’effritent ou s’effondrent, quand ce que nous croyions solide et intouchable devient fragile et vulnérable, alors nous perdons pendant quelque temps nos repères.  Et je me questionne, quel sens donner à tout cela en ce début de Semaine Sainte…
 
Et je pense aux apôtres, devant la croix… 
Et je pense à cette promesse de la Résurrection…
 
Bonne Semaine Sainte,
Julie-Hélène

Tout voir




Écho des personnes associées

RENCONTRE AVEC LES PERSONNES ASSOCIÉES

2019-04-09
Dimanche, le 3 février 2019, à Villa-Sol, j’ai rencontré les personnes associées à la maison de Alexandro et Marina.
Après avoir lu la lettre de sœur Gabrielle Côté, supérieure générale, chacun et chacune a partagé sa réalité personnelle. Nous avons cherché ensuite dans une expérience concrète comment Mère Marie-Élisabeth fut pour chacun et chacune source d’inspiration dans leur cheminement. J’ai été édifiée par la profondeur de leur foi et j’ai vu que Mère Marie-Élisabeth leur a appris à être authentiques, tolérants, confiants, pacifiques, libres. Son exemple les aide à vivre leur baptême au quotidien. À travers tous les échanges, j’ai vu qu’une grande espérance en Jésus-Christ les habite.
Chacun est disciple missionnaire, en commençant dans sa famille et en prenant soin des personnes associées malades ou âgées. J’ai aussi écouté leur désir de recevoir la visite des sœurs du Saint-Rosaire, car cela entretient la flamme du charisme.
Concrètement, nous avons cherché ensemble qui pourrait-on inviter comme associé-e ?
Tous se sont engagés à poursuivre la démarche.
 
Nous avons terminé en partageant le repas et en nous promettant de rester unis par la prière et la mission. L’accueil reçu est gravé à jamais dans nos cœurs. Que Dieu manifeste sa présence amoureuse à toutes les personnes qui nous ont reçues et accompagnées durant notre séjour.
 
Avec reconnaissance,
                              Yvonne Cormier, r.s.r.

Tout voir




Quoi de neuf au Musée?

2019-04-09
                    Clin d’œil sur les lieux de mission  
                Des sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire
 
 

Frenchville, Maine, U.S.A.
La paroisse de Sainte-Luce de Frenchville accueille trois religieuses enseignantes de langue française pour l’instruction des jeunes, le 19 août 1899. Elles habitent à la maison du bedeau en attendant la fin de la construction du couvent. Les classes ouvrent le 4 septembre 1899, mais seulement 7 élèves se présentent parce que les parents sont trop pauvres pour payer le salaire des religieuses. Une quête est organisée et des dons particuliers viennent solutionner le problème financier. En novembre, 63 élèves arrivent dans cette école temporaire. Grand bonheur pour les religieuses!
 
En 1902, un couvent neuf est construit. Comme ce couvent de 4 étages est difficile à chauffer, « le curé demande aux enfants d’apporter un morceau de bois tous les matins en venant à l’école.»Quelle misère! Trois ans plus tard, (1905) ce couvent et l’église sont la proie des flammes. Les religieuses sont hébergées dans deux familles et les élèves poursuivent leurs cours dans la bâtisse servant de chapelle temporaire. En 1907, un nouveau couvent ouvre ses portes et en 1908 on célèbre la messe dans l’église nouvellement construite. En 1930, une salle paroissiale favorise le développement de l’esprit communautaire et les cours de 10e, 11e et 12e années sont ajoutés au programme scolaire. Dans la paroisse entre 1947 et 1965, les écoles sont condamnées ou tombent en ruine. Toujours on reconstruit et agrandit pour répondre aux besoins des élèves (400 en 1956). Les religieuses n’enseignant plus à l’école décident de vendre leur couvent au diocèse de Portland Maine. Il devient le Centre de Renouveau Spirituel pour les gens du nord du Maine (1980). Jusqu’en 1994, les sœurs ont vécu et œuvré à Frenchville; 95 ans, près d’un siècle de présence et de dévouement!

Sainte-Anne-des-Monts
À l’automne 1900 est fondée la mission de Sainte-Anne-des-Monts. « Située entre mer et montagnes, elle offre un panorama exceptionnel, des couchers de soleil inoubliables sur la mer et un style de vie en harmonie avec la nature».  Après trois jours de voyage, les quatre religieuses sont accueillies avec beaucoup de chaleur et d’enthousiasme. « La première classe de catéchisme est identifiée comme le prélude d’une fructueuse mission éducative. Les premières années se déroulent d’une façon très simple. Les religieuses préparent les jeunes filles aux brevets décernés par le Conseil de l’Instruction Publique. De 1900 à 1939, dernières années de ce privilège, 241 élèves obtiennent leur brevet d’enseignement. En 1928, les Frères Maristes viennent prêter main forte en acceptant les garçons de la 4e à la 7e année. De 1939 à 1960, le couvent du Saint-Rosaire accueille les élèves de la 1ère à la 11e année». Plusieurs écoles, celles de 1945, 1952, 1954, 1955, agrandies ou intégrées ont servi la population étudiante de l’Anse Sainte-Anne et de Pointe Sainte-Anne. En 1971, c’est l’ouverture de la Polyvalente de Sainte-Anne-des-Monts sous la direction de la Régionale des Monts. Fait à noter dans cette paroisse : « l’ouverture d’un pensionnat pour les élèves éloignés et moins fortunés» expérience réalisée de 1946 à 1952.
 
Au cours des ans, les religieuses se sont dévouées dans l’enseignement primaire et secondaire, l’animation pastorale et elles sont demeurées très proches des gens, jusqu’à leur départ en 2009.

Douglastown 
Douglastown ainsi nommé « en l’honneur du conte-amiral Sieur Charles Douglas qui prit la défense de Québec lorsque cette ville fut assignée par les Américains en 1776, a été reconnu en premier lieu comme mission (1778)».  Le village est érigé canoniquement en 1860. Le curé entreprend des démarches pour obtenir des religieuses enseignantes pour son école paroissiale (1882). Mais ce n’est que le 7 août 1900 que les fondatrices partent de Rimouski pour Douglastown. À l’ouverture de l’année scolaire, deux sœurs sont titulaires de deux classes (90 élèves) une religieuse est chargée de « l’orgue», de l’enseignement de la musique et de la formation de la chorale pour l’église. À Up-the-Bay, une sœur est maîtresse de classe (56 élèves). « Sa compagne rend service à Douglastown et aux paroisses voisines dans le domaine de la couture pour les églises et de la réparation des livres pour les Fabriques. La supérieure vaque aux multiples soins de l’entretien du couvent, de la sacristie et du linge d’église». En 1903, s’ajoute au programme des enseignantes, la séance annuelle de la « Saint-Patrick’s Day». En 1905, s’ouvre une école à sept milles de l’église. « Deux religieuses partent du couvent le lundi matin et n’y reviennent que le vendredi soir». Elles logent à l’école dans des conditions de vie difficiles, (fermeture 1917). Au couvent, l’espace devient trop restreint pour accueillir plus de cent élèves. Pendant la restauration de 1928, les sœurs quittent Douglastown et reprennent leur mission éducative en 1930. Dans les années 1940 à 1960, les religieuses vont de déménagement en aménagement. Un incendie ravage une école au début de la construction et trois sœurs enseignent dans la salle municipale et habitent dans une maison mise à leur disposition. Les deux autres religieuses partent pour Rimouski. Point tournant dans l’histoire du Québec 1960; pour Douglastown augmentation du nombre d’élèves 1955-1965, 10 classes, mais l’exode du secondaire 1965-1975 réduit à trois classes seulement pour le primaire. De 1997 à 2012, deux religieuses demeurent au presbytère et assurent une présence dans la paroisse. Mission éducative et pastorale de plus d’un siècle!   
                                                            Lisette d’Astous, R.S.R

   

Tout voir




Prière du Rosaire

Vous devez installer Adobe Flash player.

Rayonnement de la congrégation

Élisabeth Turgeon, la fondatrice de notre communauté, est venue de Beaumont à Rimouski en 1875. Notre mission d'éducatrices a pris diverses formes depuis, selon les pays et les cultures où nous oeuvrons : enseignement, pastorale, animation, accompagnement. Les soeurs qui forment la communauté aujourd'hui sont originaires de 6 pays différents; le Canada, les États-Unis, le Honduras, le Pérou, le Guatemala et le Liban.

Pour en savoir davantage sur l’expansion missionnaire de la congrégation, consultez la section

Expansion missionnaire