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Quoi de neuf?

L’ITINÉRANCE, CHEMIN DE L’ESPÉRANCE

2018-11-07
J’ai le bonheur et l’honneur de vivre avec un groupe de personnes engagées dans un projet « Porteur d’espérance » de Longueuil , des activités et des projets ayant comme objectifs :                                
  • Donner du temps et de l’écoute aux personnes itinérantes, à itinéraire mobile, de la rue,esseulées afin de les aider à vivre quelques moments de joie, de bonheur et d’amour.
  • Être prêtes à suivre la route étroite du partage et de l’engagement pour la justice et l’amouravec ces pauvres, ces sans-logis, ces rejetés ou oubliés de notre société.

C’est un rendez-vous d’espérance, le dernier samedi du mois à l’église St-Mark à Longueuil et lors de fêtes annuelles. Les initiatrices du projet et des bénévoles invitent, accueillent et offrent un repas gratuit, énergisant, abondant à toutes les personnes d’âges diversifiés et de milieux multiculturels de la Rive Sud. Jeunes & adultes servent aux tables avec grand bonheur.

Nous y rencontrons des familles, des jeunes adultes, des personnes âgées qui désirent se retrouver régulièrement pour partager leur vécu, chanter ensemble au rythme de la musique d’artistes bénévoles, manger autour d’une table d’amitié. La nourriture est fournie par les marchés de différents milieux et par une organisation bénévole du milieu « Les Robins des Parcs »; les vêtements viennent d’organismes ou de personnes généreuses. Ils peuvent même bénéficier d’un surplus d’aliments pour terminer le mois.

Lors du rassemblement de septembre, notre groupe communautaire a pris l’initiative de faire une certaine quantité de sandwichs pour ces personnes pauvres et démunies. Sœur Lina les distribuait sur le terrain à des personnes qu’elle connaissait, surtout des femmes esseulées, abandonnées et affamées. Que de personnes heureuses de recevoir ce don! Que d’expressions chaleureuses, reconnaissantes envers cette gratuité, cette générosité à leur égard.
« Merci beaucoup madame, car je n’ai pas déjeuné!  Cela fait du bien à mon estomac. »  « Vous êtes bonne madame, c’est un beau geste de votre part. » « J’avais faim, c’est bon. C’est frais. Cela vous sera rendu. » « Que Dieu vous bénisse! Vous êtes généreuse. Vous pensez à nous. » Chaque personne manifeste à leur manière soit par des gestes d’affection, des paroles, des mimiques, des messages de réconfort, d’espérance et de satisfaction.  Elles manifestent souvent leur désir de résilience. Elles nous communiquent des informations sur leur famille éloignée, la peine de se sentir seul sans famille ou amis.

Cette initiative sera répétée prochainement au métro de Longueuil auprès de jeunes abandonnés, drogués, rejetés, … rencontre bimensuelle. Nous les rencontrons à la fin de leur journée avant leur orientation de la nuit. Nous leur offrons un goûter et jasons un peu avec eux.

Ces deux temps forts dans le mois nous procurent du bonheur de donner, d’accueillir leur sourire, leurs mots de reconnaissance. C’est réconfortant d’entendre des paroles manifestant leur désir de résilience. Certains désirent vraiment se sortir de cet état d’itinérance et d’oisiveté.

Nous vous remercions de vos prières, de vos dons de vêtements et de couvertures de laine.

Lina Thériault, rsr
Soutenue et encouragée par mes compagnes : Mary Manzo et Gabrielle Desrosiers, rsr.

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L'éditorial Élisabeth Turgeon

Les examens à l’école de Marie Élisabeth

2018-10-04
Les examens scolaires à Saint-Romuald!  Marie Élisabeth y tient de tout son cœur d’institutrice, parce qu’elle y voit un moyen sans égal de stimuler les enfants à l’étude et de fournir aux parents l’occasion d’apprécier la valeur de l’école et de constater par eux-mêmes le degré d’avancement de leurs enfants.
 
Elle préfère les examens publics et solennels, auxquels sont invités les amis de l’éducation dans la paroisse, quelquefois même de la paroisse voisine.
Les jours d’examens sont pour Marie Élisabeth des jours de triomphe, parce que les labeurs des élèves sages, attentifs et travailleurs y apparaissent au grand jour et cela la rend heureuse.

Dans les examens, elle aime mêler l’agréable à l’utile; elle ne se contente pas d’un examen tout sec, elle en fait une fête de l’esprit, en alternant les leçons soit avec un dialogue, une récitation, soit avec un discours ou un drame approprié.  Rien n’est négligé : tenue, expression, diction, inflexions de la voix, geste, etc.  Marie Élisabeth en prend occasion, par le choix des pièces à réciter, de donner aux jeunes une faible connaissance de la vie sociale et de leur inspirer de bons.
 
À Rimouski, les coutumes s’avèrent approchantes.  Le 23 juin 1880, sœur Marie Élisabeth écrit aux sœurs de Saint-Gabriel : Quant à l’examen, entendez-vous avec Monsieur le Curé pour la manière de faire [concernant les invités]; en lui représentant que vous êtes très à l’étroit, il comprendra la difficulté d’admettre tous les parents, et il pourrait dire, s’il le voulait, cette raison en chaire.

Vers la fin de décembre 1880, la supérieure pose une question aux sœurs de Saint-Godefroi : Est-ce pour l’examen d’été que vous demandez ce que les enfants devront apprendre?  Dites-moi pour quelle science, ou quels morceaux.  Je pourrai peut-être vous envoyer un petit dialogue ou drame, si vous croyez le faire exécuter convenablement.[i]

Informations rassemblées par sœur Rita Bérubé, R.S.R.
_________________________
[i]  Sources : Ange et Semeuse et Lettres de Marie Élisabeth Turgeon
 

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Quoi de neuf au Centre d'éducation chrétienne?

PRÉSENTATION

2018-09-25

En septembre 2018,  notre programme d’activités s’inscrit dans la ligne de la vision que l’équipe du CEC s’est donnée en 2016.

Vision :  Être une présence d’Évangile au cœur du vécu des jeunes.

Quatre (4) balises importantes :  Accueillir… Sortir (aller vers)…Proposer des expériences… Collaborer …, encadrent nos initiatives,  nos lieux de présence et nos collaborations avec d’autres instances en éducation et en accompagnement des jeunes.

L’énoncé de notre mission :  Nous approcher des jeunes et les accompagner sur leur chemin de vie, constitue un défi incontournable à relever à l’heure des réseaux sociaux omniprésents et dans un  contexte social où la référence religieuse et chrétienne est de plus en plus absente.

Nos interventions se doivent d’être ajustées à ces réalités.  Des expériences de  rencontre avec soi, avec les autres et avec Jésus Christ,  nous semblent un chemin privilégié d’humanisation et d’évangélisation.  

Pour alimenter votre intérêt et votre collaboration, nous vous invitons à  consulter les sessions offertes aux adultes et les diverses activités proposées aux jeunes (5-35 ans).  

Ensemble, supplions la Bienheureuse Élisabeth Turgeon d’intercéder afin que se lèvent des disciples, audacieux et courageux  qui portent joyeusement la Bonne Nouvelle de Jésus Christ, en particulier auprès des jeunes.


L’équipe du CEC
par Marie-Alma Dubé, r.s.r., directrice
 

Pour consulter les activités offertes par le Centre d'éducation chrétienne, cliquer sur:
cec_retour.jpg

Pour accéder aux activités pour les jeunes, cliquer sur:


Pour accéder au site du Pèlerinage Jeunesse Rimouski:  www.pelerinagejeunesseriki.org


 

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Les étincelles (6-12 ans)

PRIÈRE

2018-11-07
Seigneur, ce jour qui commence, je te l'offre.
Je le veux comme toi, tu le veux.  
À l'avance, je t'offre tout ce que je vais faire aujourd'hui.
Je veux te voir, toi, en tout ceux que je vais rencontrer.
Fais, Père, que, eux aussi, ils te voient en moi.
C'est avec toi que je veux vivre le jour que tu me donnes. Amen!
Hsiao Fen   5e année
 
 

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Une oasis (13-30 ans)

Chemin de Bethléem 2018 - Semaine 2

2018-12-10
Lundi 10 décembre – Compter ses grâces
 
Il est facile de se laisser atteindre ou décourager par les nombreux irritants de la vie.  Ouvrons notre regard pour voir qu’autour de ce qui est plus difficile, il y a tellement de choses qui vont bien.  Célébrons-les!  Remercions Dieu pour toutes les grâces dont Il nous comble.
 
Bonne route,
Julie-Hélène

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Écho des personnes associées

2018-10-11
Compte-rendu du RÉSEAU DE SOUTIEN
28 septembre  2018 via Skype

Moment de recueillement
Au début de cette première rencontre de l’année, nous prenons d’abord un moment de recueillement. Le mois du Rosaire est déjà à nos portes, nous invoquons donc  Marie, la MÈRE DE L’ESPÉRANCE.

Cheminement des groupes
Dans le but de nous livrer leurs expériences vécues depuis la rencontre du 22 mai dernier, les  personnes présentes répondent à la question suivante :

 
OÙ EN ÊTES-VOUS AVEC VOTRE GROUPE ?
 
Au Pérou, une rencontre est déjà faite. De plus, une personne devait abandonner mais elle se définitivement au groupe. Le 17 août, on a souligné l’anniversaire  de la bienheureuse Élisabeth Turgeon.
Au Maine, une rencontre a aussi été faite avec le contenu du thème de l’année. Et le 17 août fut souligné par une messe et un repas fraternel.
À Montréal, le 30 juin, le groupe s’est réuni pour fêter les 30 ans de Murielle J. Nadeau comme personne associée. Le 17 août, le groupe s’est de nouveau réuni avec des personnes invitées. Une autre  rencontre est prévue en octobre. elle sera animée par le Père Alfred Couturier. Plusieurs personnes seront de nouveau invitées.
À Mont-Joli et à Québec-Beaumont, une rencontre est déjà faite avec le thème de l’année :
« Espère en Dieu, ton avenir respire au fond de toi »
À Dégelis, le groupe n’a pas débuté ses activités, mais on le porte dans la prière
À Rimouski, deux activités majeures ont été réalisées : le comité central et la célébration à la bienheureuse Élisabeth Turgeon. Le 17 août. Précédée de la neuvaine préparatoire, cette journée débuta par la prière des Laudes le matin. Il y eut portes ouvertes de 13 h 30 à 16 h au musée, au tombeau et à la chapelle ainsi que la présentation d’une video. Enfin le tout se termina par la célébration de l’Eucharistie à 19 heures.
 
Animation 2018-2019
Au cours de cette année, le thème proposé étant : Espère en Dieu car Dieu espère en toi, les feuillets habituels offriront un contenu pour favoriser l’animation. Déjà, la célébration d’ouverture est parvenue dans tous les groupes. Plusieurs même l’ont faite. Le bulletin fournira lui aussi bon nombre de suggestions propres à aider l’animation. Il serait important qu’il soit nourri par des nouvelles des expériences et de la vie des groupes.
Le 9 juillet dernier, à l’occasion de la rencontre du comité central, les délégués ont réfléchi au mode de fonctionnement de l’Œuvre des personnes associées. En lisant le procès-verbal de cette importante réunion il serait possible d’y trouver des suggestions de gestes et d’actions  pouvant aider et stimuler les groupes.
 
Partage
Lors de notre rencontre du 22 mai dernier, des objectifs ou souhaits avaient été exprimés pour la future année. En vue de ce partage, la question se traduit comme suit :
 
AVEZ-VOUS DÉJÀ PRÉVU DE QUELLE FAÇON OU PAR QUELS MOYENS VOTRE GROUPE POURRAIT S’Y PRENDRE POUR ATTEINDRE L’OBJECTIF OU CONCRÉTISER LE SOUHAIT ÉNONCÉ
 
PÉROU : on souhaitait que le groupe augmente. Une personne associée qui devait abandonner est revenue et désire demeurer au sein du groupe.
MAINE : le groupe souhaitait « contaminer » l’entourage en imitant la vie d’Élisabeth Turgeon. Cela s’est réalisé le 17 août car de nouvelles personnes sont venues et elles continuent d’être invitées.
MONTRÉAL : il y a de l’espérance car toutes ces personnes désirent elles aussi contaminer leur entourage en faisant connaître la bienheureuse Élisabeth Turgeon.
DÉGELIS : on souhaite intensifier le moment de prière du 17 de chaque mois afin de sensibiliser la communauté paroissiale pauline aimerait recevoir des feuillets de la neuvaine à Mère Élisabeth.
HONDURAS : l’objectif étant un désir d’union et de solidarité, plusieurs moyens ont été employés à cet effet. L’équipe d’animation fut consolidée. Cette équipe composée de personnes-guides et de religieuses se donne comme mandat de rassembler en vue de se donner une vision d’avenir. Plusieurs activités sont déjà prévues avant les fêtes dont une célébration avec les sœurs et les personnes associées en la fête de N-D du Saint-Rosaire. Dès  janvier, les rencontres se feront à l’aide du thème de l’année. Quelques personnes associées animent avec sœur Adela. Une quinzaine de pré-associés de Tegucigalpa et de Ciudad Nueva feront leurs promesses en février.

Message spécial :
Nous tenons à remercier Sr Adela, Maribel et Pedro, du Honduras, pour leur patience remarquable, et  leur compréhension. Ils ont longuement attendu avant d’être joints par Skype. Ils n’ont malheureusement pas pu échanger avec tout le groupe. Ils ont cependant pu parler à l’équipe de Rimouski et les informer de tous les mouvements de vie qui animent les groupes de personnes associées du Honduras. Merci encore de la part de toute l’équipe et toutes nos excuses pour les maladresses de fonctionnement de la rencontre.

Claudette Pelletier, R.S.R.

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Quoi de neuf au Musée?

2018-11-07
Clin d’oeil sur les lieux de mission  
des Soeurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire
 
 Rimouski (Maison mère)
 
Fondée à Rimouski en 1874 par Élisabeth Turgeon, la Congrégation est dédiée à l’instruction et à l’éducation des jeunes. Dès 1881, s’ouvre une École indépendante qui s’appellera en 1927 «Externat du Saint-Rosaire». Le 20 août 1934, cette école passe sous le contrôle de la Commission scolaire de Rimouski et ferme définitivement, en juin1971. L’enseignement de la musique occupe une place de choix pour les Soeurs des Petites-Écoles, depuis 1877. Avec bonheur ses notes s’entendent encore aujourd’hui. Les Cercles des Jeunes naturalistes fondés à Montréal en 1931 prennent naissance au Noviciat dès 1934. L’École Sainte-Marie, où l’on dispense des cours au niveau secondaire, perdure de 1954 à 1965. Un Scolasticat-École normale ouvre ses portes en 1956 pour devenir inter-congrégationnel de 1968 à 1973. Les Soeurs prennent la direction de l’École maternelle Saint-Germain en 1956. Cette classe prend le nom «Jardin de la Nature» en 1969, jusqu’en 1999. Le Centre d’éducation chrétienne naît en 1982 et continue son oeuvre encore aujourd’hui. L’enseignement du tissage est donné aux élèves de l’Institut familial de 1942 à 1952 et aux adultes intéressés de 1979 à 1992. L’installation d’un laboratoire des langues paraît en 1961-62. Ce service discontinue en 1996. Nous retrouvons aussi à la Maison mère des ateliers et des offices diversifiés nécessaires à la bonne marche  de la vie conventuelle. Des cours privés sont encore offerts à certains élèves, en dehors des heures de classe. Voilà un aperçu de l’oeuvre éducative présente dans les murs de la Maison mère...

Saint-Gabriel
 
Saint-Gabriel est la première paroisse où Mère Marie-Élisabeth, elle-même, envoie 2 religieuses de l’Institut, le 2 janvier 1880. Le 7 janvier c’est l’ouverture des classes. Une vingtaine d’élèves arrivent et déjà à la fin de l’année, on en compte 73. Les Soeurs des Petites-Écoles supportent «l’isolement, la pauvreté, le surcroît de travail, mais la moisson lève et germe.» En 1910, on construit un couvent plus grand et l’on y ouvre une classe Modèle (1912). En 1923, la diphtérie et la grippe espagnole apportent une baisse importante de la fréquentation scolaire. Les religieuses se voient obligées de quitter Saint-Gabriel à la fin de juin. Durant la période 1923-1937, «c’est le développement de tout le système scolaire de la Province de Québec. Les institutrices laïques font preuve de générosité, mais leur nombre insuffisant ne parvient pas à répondre à tous les besoins.» En 1937, les religieuses retournent à Saint-Gabriel. À l’école du village, on accueille 153 élèves. «L’étape de 1940 à 1960 en est une de progrès et de collaboration entre religieuses et laïques entièrement données à leur tâche. En 1963 c’est le regroupement des paroisses voisines (496 élèves) et en 1964 (652 élèves). En 1983, l’école secondaire ferme ses portes. Une seule religieuse enseigne au primaire de 1989 à 1992. Les Soeurs demeurent dans la paroisse accomplissant diverses tâches pastorales, jusqu’en 2016.
 
Port-Daniel
 
Le 3 septembre 1880, Mère Marie Élisabeth et ses quatre religieuses missionnaires parcourent 240 milles: en chemin de fer de Rimouski à Dalhousie, en bateau de Dalhousie à Port-Daniel où elles arrivent le 6 septembre. Deux d’entre elles logent dans le grenier de la maison-école qui ne promet pas un abri sûr contre les intempéries des saisons. «Le 9 septembre, une quarantaine d’élèves viennent s’entasser dans cette école qui ressemble bien plus à un hangar qu’à une résidence humaine». Les élèves indisciplinés au début, «reçoivent bientôt avec avidité le bienfait de l’éducation et de l’instruction, les parents s’émerveillent et font de grands sacrifices pour favoriser l’assiduité aux classes». Les Sœurs «vivent dans une extrême pauvreté assurant l’enseignement, l’aide pour le chant liturgique, la préparation des enfants de chœur et l’étude de l’orgue». Malheureusement, les Sœurs des Petites-Écoles ne peuvent accéder à la demande d’enseigner aussi durant les mois d’été… Elles quittent donc la paroisse de Port-Daniel, en juin 1885. Inscrite parmi les premières fondations, la mission de Port-Daniel est ré-ouverte en 1998 pour une présence pastorale qui demeure encore aujourd’hui…
 
Saint-Godefroi
 
Dès 1880, la mission de Saint-Godefroi est ouverte. Mère Élisabeth Turgeon accompagne elle-même les deux soeurs missionnaires qui y habiteront dans une humble maison à deux étages. Elles enseignent dans une seule classe à une cinquantaine d’enfants jusqu’en 1924. Une deuxième classe est alors aménagée au deuxième étage pour 20 élèves, tandis que 41 autres restent dans la classe d’en bas. La Commission scolaire ouvre une troisième classe en 1939 et une institutrice laïque vient se joindre aux religieuses en 1945. La centralisation des écoles vers les années 60 apporte à Saint-Godefroi une croissance d’élèves (305) qui se répartissent en trois écoles. Les religieuses accomplissent leur oeuvre pédagogique jusqu’en 1970. Comme des pèlerines, elles reviennent en 1971-1978 et 2000-2017 assurant une présence pastorale dans ce milieu fondé dès les origines de la Congrégation…
 
À la prochaine pour la suite du parcours,
 
Lisette d’Astous, R.S.R.
 

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Prière du Rosaire

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Rayonnement de la congrégation

Élisabeth Turgeon, la fondatrice de notre communauté, est venue de Beaumont à Rimouski en 1875. Notre mission d'éducatrices a pris diverses formes depuis, selon les pays et les cultures où nous oeuvrons : enseignement, pastorale, animation, accompagnement. Les soeurs qui forment la communauté aujourd'hui sont originaires de 6 pays différents; le Canada, les États-Unis, le Honduras, le Pérou, le Guatemala et le Liban.

Pour en savoir davantage sur l’expansion missionnaire de la congrégation, consultez la section

Expansion missionnaire