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Quoi de neuf au Musée?

2022-04-14
                     Clin d'œil sur les lieux de mission
                        des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire
 
Saint-Jules-de-Cascapédia

 
Fondation : Le 19 août 1949, quatre religieuses arrivent à la paroisse de Saint-Jules-de-Cascapédia.
 
Clientèle scolaire : Dès le 5 septembre 1949, les portes de l’école s’ouvrent pour recevoir 140 élèves répartis en 4 classes. Deux religieuses et deux enseignantes laïques assument l’enseignement en français et en anglais. Cela exige donc deux voyages en transport pour les jeunes. Il faut surveiller le matin de 7 h 50 à 8 h 35 et le soir de 15 h 45 à 17 h, longue journée... En 1956, à l’école de Saint-Jules, s’ajoutent les Indiens de la Réserve de Maria. Des travaux de rénovation sont entrepris : parachèvement du sous-bassement, transformation d’une partie de la salle de théâtre : tables et chaises pour accommoder les 150 élèves qui dînent à l’école, les classes sont rafraîchies et embellies. Une fosse sceptique remplace le puisard... En 1961-1962, l’on compte 171 inscriptions, 8 classes. La salle de communauté est transformée en classe. En 1965, les élèves du secondaire fréquentent l’École régionale à Carleton pour les anglais et les français. Seul le cours primaire est dispensé à Saint-Jules. On compte 135 jeunes : 80 français, 46 anglais dont 9 Indiens, 115 élèves dînent à l’école.
 
Œuvre : En plus de l’enseignement, les religieuses facilitent la participation des élèves à différentes activités : fabrication de crèches de Noël, de maisonnettes d’oiseaux, divers travaux artistiques et ceux du Cercle des Jeunes Naturalistes. Les élèves progressent dans l’étude du chant liturgique et s’impliquent dans la Ligue missionnaire des Jeunes et les Cercles du Bon langage Cependant, les cours bilingues dans les classes à divisions multiples ne donnent pas les résultats attendus.
 
Présence : En juin 1968, le couvent de Saint-Jules ferme ses portes et les élèves sont transportés à l’école de New-Richmond. Les sœurs quittent avec peine le village qui les a accueillies, depuis près de 20 ans. Elles ont accompli leur tâche de religieuses éducatrices et apprécié les gens peu nombreux, mais simples et attachants... Ainsi demeurent-ils encore aujourd’hui, dans un paysage enchanteur de montagnes et de rivières. Destination de choix pour la pêche aux saumons et la vue remarquable sur les monts Chic-Chocs!
 
Saint-Arsène de Rivière-du-Loup
 
Fondation : Le 24 août 1949, quatre religieuses arrivent à Saint-Arsène. Elles prennent la direction de l’école élémentaire-complémentaire du village.
 
Clientèle scolaire : Dès septembre, quatre institutrices dont deux religieuses se partagent l’enseignement : 106 élèves de la 1ère à la 8ième année. « Tous ces chers enfants sont heureux d’entrer dans un beau couvent neuf, d’avoir des classes spacieuses, bien éclairées et bien aménagées. » Dès 1951, on aménage une 5ième classe au sous-sol du couvent. En 1956, on ajoute une 6ième classe pour les 158 élèves inscrits. En 1960, on ouvre une classe temporaire à la salle paroissiale et une autre en 1962. Enfin, l’École Desbiens ouvre ses portes en septembre 1963 pour une partie du cours primaire, 8 classes. Le couvent est utilisé pour les degrés supérieurs et la demeure des religieuses. La clientèle scolaire augmente 320 élèves dans 11 classes. En 1973, seule « la principale de l’école » est une religieuse.
 
Œuvre : En plus de l’enseignement les sœurs organisent : expositions des travaux manuels et des dessins d’enfants, Cercles des Jeunes Naturalistes, Croisade Notre-Dame du Saint-Rosaire, Semaines  Étudiantes, des Vocations et de l’Éducation. On accueille aussi des stagiaires des Écoles normales, nouvelles méthodes en particulier la Méthode Sablier...
 
Présence : Le 27 juin 1994, les religieuses quittent définitivement la paroisse de Saint-Arsène. Les adieux sont difficiles. « Cet heureux petit peuple, foncièrement agriculteur sait trouver dans la culture du sol, l’aisance et le bonheur. » À Saint-Arsène, plaine fertile et bien cultivée, on sait aussi s’attacher les gens d’autrefois et ceux d’aujourd’hui!...
 
Saint-Valérien de Rimouski
 
Fondation : Le 5 août 1949, après quatre ans d’attente pour les commissaires, 3 religieuses se rendent à Saint-Valérien pour l’ouverture des classes.
 
Clientèle scolaire : Dès septembre, 73 élèves se présentent : une religieuse prend la classe de 36 élèves de la 5ième à la 9ième année et l’autre religieuse la classe de 37 élèves de la 1ère à la 4ième année. Le travail ne manque pas, et cela durant plusieurs années... En 1951, on ajoute une classe et en 1956, une autre classe, de même qu’une annexe de 2 classes. On bénéficie d’une salle ménagère et d’une salle de récréation. Entre 1961 et 1963, on transporte à l’école de Saint-Valérien les élèves de rangs de 7ième à 9ième et ceux de 10ième et 11ième au Bic. Le cours secondaire quitte Saint-Valérien pour l’école du Bic. Seul le cours primaire reste au couvent. Le nombre d’élèves augmente et les religieuses sacrifient leur chapelle, leur salle de communauté et une chambre à coucher pour être transformées en classes pour septembre 1967. En 1968, on reçoit 14 petits de la maternelle.
 
Œuvre : En plus de l’enseignement primaire et secondaire, les religieuses organisent des Cercles de Jeunes Naturalistes, des Associations diverses qui voient le jour au fil des ans, des réunions parents-maîtres, des cours de musique. Tout cela rend le milieu scolaire des plus attrayants.
 
Présence : De 1949 à 1974, quarante-deux religieuses ont travaillé à Saint-Valérien. Elles ont accompli des tâches d’enseignement, de pastorale paroissiale, d’activités sociales et religieuses. Elles ont apprécié les gens du milieu et collaboré avec eux, selon leurs talents et leurs aptitudes. Avec bonheur, le souvenir et la reconnaissance font partie de notre histoire de Congrégation!...
 
Lisette d’Astous, R.S.R.

 
             
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