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toujours présente pour les jeunes...

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Quoi de neuf au Musée? Bibliothèque Saint-Rosaire Productions R.S.R. Musée R.S.R.

Quoi de neuf au Musée?

2018-11-07
Clin d’oeil sur les lieux de mission  
des Soeurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire
 
 Rimouski (Maison mère)
 
Fondée à Rimouski en 1874 par Élisabeth Turgeon, la Congrégation est dédiée à l’instruction et à l’éducation des jeunes. Dès 1881, s’ouvre une École indépendante qui s’appellera en 1927 «Externat du Saint-Rosaire». Le 20 août 1934, cette école passe sous le contrôle de la Commission scolaire de Rimouski et ferme définitivement, en juin1971. L’enseignement de la musique occupe une place de choix pour les Soeurs des Petites-Écoles, depuis 1877. Avec bonheur ses notes s’entendent encore aujourd’hui. Les Cercles des Jeunes naturalistes fondés à Montréal en 1931 prennent naissance au Noviciat dès 1934. L’École Sainte-Marie, où l’on dispense des cours au niveau secondaire, perdure de 1954 à 1965. Un Scolasticat-École normale ouvre ses portes en 1956 pour devenir inter-congrégationnel de 1968 à 1973. Les Soeurs prennent la direction de l’École maternelle Saint-Germain en 1956. Cette classe prend le nom «Jardin de la Nature» en 1969, jusqu’en 1999. Le Centre d’éducation chrétienne naît en 1982 et continue son oeuvre encore aujourd’hui. L’enseignement du tissage est donné aux élèves de l’Institut familial de 1942 à 1952 et aux adultes intéressés de 1979 à 1992. L’installation d’un laboratoire des langues paraît en 1961-62. Ce service discontinue en 1996. Nous retrouvons aussi à la Maison mère des ateliers et des offices diversifiés nécessaires à la bonne marche  de la vie conventuelle. Des cours privés sont encore offerts à certains élèves, en dehors des heures de classe. Voilà un aperçu de l’oeuvre éducative présente dans les murs de la Maison mère...

Saint-Gabriel
 
Saint-Gabriel est la première paroisse où Mère Marie-Élisabeth, elle-même, envoie 2 religieuses de l’Institut, le 2 janvier 1880. Le 7 janvier c’est l’ouverture des classes. Une vingtaine d’élèves arrivent et déjà à la fin de l’année, on en compte 73. Les Soeurs des Petites-Écoles supportent «l’isolement, la pauvreté, le surcroît de travail, mais la moisson lève et germe.» En 1910, on construit un couvent plus grand et l’on y ouvre une classe Modèle (1912). En 1923, la diphtérie et la grippe espagnole apportent une baisse importante de la fréquentation scolaire. Les religieuses se voient obligées de quitter Saint-Gabriel à la fin de juin. Durant la période 1923-1937, «c’est le développement de tout le système scolaire de la Province de Québec. Les institutrices laïques font preuve de générosité, mais leur nombre insuffisant ne parvient pas à répondre à tous les besoins.» En 1937, les religieuses retournent à Saint-Gabriel. À l’école du village, on accueille 153 élèves. «L’étape de 1940 à 1960 en est une de progrès et de collaboration entre religieuses et laïques entièrement données à leur tâche. En 1963 c’est le regroupement des paroisses voisines (496 élèves) et en 1964 (652 élèves). En 1983, l’école secondaire ferme ses portes. Une seule religieuse enseigne au primaire de 1989 à 1992. Les Soeurs demeurent dans la paroisse accomplissant diverses tâches pastorales, jusqu’en 2016.
 
Port-Daniel
 
Le 3 septembre 1880, Mère Marie Élisabeth et ses quatre religieuses missionnaires parcourent 240 milles: en chemin de fer de Rimouski à Dalhousie, en bateau de Dalhousie à Port-Daniel où elles arrivent le 6 septembre. Deux d’entre elles logent dans le grenier de la maison-école qui ne promet pas un abri sûr contre les intempéries des saisons. «Le 9 septembre, une quarantaine d’élèves viennent s’entasser dans cette école qui ressemble bien plus à un hangar qu’à une résidence humaine». Les élèves indisciplinés au début, «reçoivent bientôt avec avidité le bienfait de l’éducation et de l’instruction, les parents s’émerveillent et font de grands sacrifices pour favoriser l’assiduité aux classes». Les Sœurs «vivent dans une extrême pauvreté assurant l’enseignement, l’aide pour le chant liturgique, la préparation des enfants de chœur et l’étude de l’orgue». Malheureusement, les Sœurs des Petites-Écoles ne peuvent accéder à la demande d’enseigner aussi durant les mois d’été… Elles quittent donc la paroisse de Port-Daniel, en juin 1885. Inscrite parmi les premières fondations, la mission de Port-Daniel est ré-ouverte en 1998 pour une présence pastorale qui demeure encore aujourd’hui…
 
Saint-Godefroi
 
Dès 1880, la mission de Saint-Godefroi est ouverte. Mère Élisabeth Turgeon accompagne elle-même les deux soeurs missionnaires qui y habiteront dans une humble maison à deux étages. Elles enseignent dans une seule classe à une cinquantaine d’enfants jusqu’en 1924. Une deuxième classe est alors aménagée au deuxième étage pour 20 élèves, tandis que 41 autres restent dans la classe d’en bas. La Commission scolaire ouvre une troisième classe en 1939 et une institutrice laïque vient se joindre aux religieuses en 1945. La centralisation des écoles vers les années 60 apporte à Saint-Godefroi une croissance d’élèves (305) qui se répartissent en trois écoles. Les religieuses accomplissent leur oeuvre pédagogique jusqu’en 1970. Comme des pèlerines, elles reviennent en 1971-1978 et 2000-2017 assurant une présence pastorale dans ce milieu fondé dès les origines de la Congrégation…
 
À la prochaine pour la suite du parcours,
 
Lisette d’Astous, R.S.R.
 
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