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Quoi de neuf au Musée?

2019-06-03
                       Clin d’œil sur les lieux de mission
                    Des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire

 
 
Amqui
 
Fondation : 1902, quatre religieuses, dont trois enseignantes.
 
Clientèle scolaire : Dès la première année, le nombre d’élèves passe de 114 à 158. En 1911, ouverture d’une classe de commençants, en face de l’école, 1918 agrandissement pour 2 classes. Ouverture en 1921 d’une Académie pour les garçons (164).
 
Événements : En 1922, entrée dans une belle grande église neuve. La célébration du 25e anniversaire de l’arrivée de sœurs dans la paroisse 1927; occasion de joie et de « gratitude pour l’œuvre d’éducation qui s’accomplit. » En 1946, le Conseil général, après une entente avec la Commission scolaire et les Ursulines de Rimouski, décide de rappeler les sœurs d’Amqui. L’ouverture d’une École normale dans la paroisse sera confiée aux Ursulines, car, à cette époque, les Écoles normales de Sainte-Rose, 1940 et de Mont-Joli, 1942 requièrent tout le personnel disponible chez nous pour ce genre d’institution.
 
Œuvre : de 1902 à 1946, quatre-vingt-cinq religieuses ont vécu à Amqui. Ont été préparées au brevet modèle d’enseignement, 102 jeunes filles. Retour des religieuses en 1973, pour continuer l’œuvre d’éducation : enseignement, tâche pédagogique à la Commission scolaire et pastorale paroissiale.
 
Présence : 1902à 1946 – 1973à 2011. Les religieuses se sont dévouées plus de quatre-vingts ans dans cette belle paroisse de la Vallée de la Matapédia!
 
Val-Brillant
 
 Fondation : 1902, trois religieuses enseignantes qui reçoivent les bons services d’une demoiselle, comme cuisinière.
 
Clientèle scolaire : Un retard dans la construction du couvent est la cause d’une entrée scolaire tardive, 30 septembre; 180 élèves, garçons et filles sont regroupés en 5 classes. Dès 1911, « les parents réclament la possibilité de l’enseignement du piano à l’école », 10 élèves s’inscrivent et réussissent les examens du programme musical. Cette même année, 4 élèves obtiennent leur brevet d’enseignement du Bureau Central. En 1914, 259 élèves inscrits. On construit une école pour les garçons dont les Frères Maristes prennent la direction 1918 à 1967.
 
Œuvre : Les religieuses s’occupent de la chorale des jeunes, enfants de chœur, préparation des ornements sacerdotaux, décoration des autels. Elles organisent : Cercle des Jeunes Naturalistes, Croisade du Saint-Rosaire et Croisade eucharistique. Au concours du timbre de Noël, deux élèves méritent une mention spéciale, 1954. Les élèves de 7e années montent une mini-expositions à l’occasion de l’Expo 67. De 1981 à 1997, une seule religieuse enseigne à l’école élémentaire.

Événements : L’ancien couvent est détruit par le feu en 1970. Le nouvel immeuble scolaire est prêt en 1972 pour accueillir les élèves : 6 classes régulières et une classe maternelle. En 1965, les élèves du secondaire quittent l’école paroissiale pour fréquenter la Polyvalente d’Amqui.
 
Présence : De 1902 à 2004, les religieuses ont vécu et œuvré dans la paroisse Val-Brillant. Village agricole situé dans la seigneurie du Lac Matapédia, il offre diverses activités nautiques grâce à son plan d’eau, 1er en importance dans la Vallée et 2e dans tout l’est du Québec. Et aujourd’hui, c’est à voir!
 
Ristigouche 
 
Fondation : 1903, trois religieuses arrivent à la réserve indienne de Ristigouche alors « administrée par le Département des Affaires indiennes, sous la dépendance du Gouvernement fédéral d’Ottawa. Ces Micmacs sont tous catholiques. De 1895 à 1903, l’institutrice est une indienne diplômée, Miss Mary Isaac. »
 
Clientèle scolaire : Une religieuse, tout en apprenant la langue micmac sous la direction d’un Père Capucin, enseigne à une soixantaine de petits Indiens plus ou moins assidus. Une fois par semaine, les femmes indiennes et leurs fillettes reçoivent des leçons de tissage, de couture, de tricot, de reprisage et de remaillage, dans les locaux des sœurs. En 1909, le Département construit une maison à deux étages : deux classes et une salle d’enseignement ménager; 1921 le nombre des élèves a doublé, on organise une 3e classe dans une partie de la salle ménagère. Les sœurs ouvrent une classe pour les enfants des Blancs qui vivent dans la Réserve. En 1937, deux écoles; une pour les Indiens et une pour les Blancs. Une école ouvre ses portes à Cross Point et deux religieuses y arrivent en 1951. L’École secondaire et l’École normale anglaise (Saint-Joseph Teacher’s College rassemblent des étudiants des alentours et une vingtaine de religieuses : année prospère 1960. Le Secondaire français est transféré à Matapédia en 1967, le Secondaire anglais à Cross Point et l’École normale anglaise à Gaspé. Le Ministère des Affaires Indiennes décide que les Indiens fréquenteront désormais l’école à Campbellton au Nouveau-Brunswick. (1969)
 
Événements : À l’école Sainte-Anne de Ristigouche, trois intrusions se produisent, 1969-70 et celle de 1971, pendant les vacances d’été. À l’automne 1971, cette école et le couvent sont entièrement détruite par les flammes. Les religieuses continuent leur enseignement dans des classes improvisées à Pointe-à-la-Croix et pensionnent chez les Hospitalières de Saint-Joseph à l’Hôtel-Dieu de Campbellton. La mission ferme définitivement en 1972.
 
Présence : De 1903 à 1972, les religieuses ont dispensé l’enseignement à la fois pour les Indiens et pour les Blancs et formé des professeurs à leur École normale anglaise de 1961 à 1967. Dommage que le vandalisme ait assombri près de 70 ans de labeur et de dévouement… Heureusement, nous pouvons bénéficier des documents d’Archives sortis de la maison, lors de la troisième intrusion, à l’été 1971!

                                                                                           
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