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Quoi de neuf au Musée?

2019-11-04
                          Clin d’œil sur les lieux de mission
                            des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire
 
 
 
Saint-Ulric de Matane
 
Fondation : En 1911, 4 religieuses arrivent à Saint-Ulric érigé canoniquement en 1869, mais desservi par Sandy Bay de 1860 à 1868.
 
Œuvre : Les religieuses s’adonnent surtout à l’enseignement primaire et secondaire. Elles se font attentives aux besoins des jeunes et savent organiser la vie scolaire de façon à ce que chaque enfant puisse se valoriser dans un domaine qui lui plaît. Comme à Sandy Bay, de nombreux mouvements parascolaires favorisent le développement intégral de chaque personne. Le travail dans l’ombre porte des fruits : vocations religieuses et sacerdotales, attachement aux valeurs ancestrales, bénévolat, formation de professionnels et d’industriels. C’est ainsi que s’accomplit la mission des religieuses.
 
Présence : Dans de village qui, grâce au fleuve et à ses belles rivières : Tartigou, Blanche et Petite Rivière Blanche, où pendant plusieurs décennies Saint-Ulric est un centre industriel important en plus d’être un village agricole et une station de villégiature, les soeurs du Saint-Rosaire y habitent de 1911 à 1970. Beauté et dévouement s’entremêlent!
 
Paspébiac 
 
Fondation : En 1911, 3 religieuses arrivent à Paspébiac pour prendre la direction de l’école du village.
 
Clientèle scolaire : Les élèves au nombre de 72 ont besoin d’une attention particulière. Les religieuses enseignantes se font toutes à tous et pas des saynètes, des chants et   des monologues donnent aux élèves l’occasion de s’exprimer, d’être fiers d’eux et de se sentir à l’aise dans leur milieu de vie. En 1917, on compte déjà 107 élèves : 19 au cours modèles, 35 au cours élémentaire et 53 au cours préparatoire.
 
Œuvre : En plus de l’enseignement primaire et secondaire, les religieuses préparent des jeunes filles pour le brevet d’enseignement élémentaire (1914 à 1938). L’enseignement de la musique commence pour une dizaine d’enfants de tous âges en 1932. Chaque année, on organise les fêtes de Sainte-Catherine, Sainte-Cécile et le pique-nique de fin d’année où l’on reçoit sa part de gâteries, joue, danse et s’exprime dans un concours d’amateurs. En 1940, les élèves entrent dans un nouveau couvent construit à l’ouest de l’église.
 
Événements : En 1956, après 25 ans d’existence, le Cercle des Jeunes Naturalistes de Paspébiac invite toute la Gaspésie à visiter son Exposition.  En 1957, un incendie détruit l’église. La grande salle du couvent servira de chapelle jusqu’en 1961. La Polyvalente de Paspébiac reçoit les élèves du secondaire des villages environnants (1971).
 
Présence : De 1911 à 2012, les religieuses ont accompli des fonctions variées : enseignantes, conseillère pédagogique, directrice d’école, animatrice de pastorale, cours privés, aide à la bibliothèque paroissiale, visites aux personnes âgées. Le village pittoresque de Paspébiac autrefois point de ralliement des canots qui remontaient de Gaspé à Ristigouche, fut aussi le premier établissement de pêche sédentaire en Gaspésie choisit par Charles Robin en 1767. Paspébiac est demeuré un lieu d’attachement pour les religieuses pendant un siècle bien sonné!  
 
Bonaventure
 
Fondation : En 1912, 5 religieuses arrivent à Bonaventure et prennent la direction de l’école du village.
 
Œuvre : Les religieuses assument l’enseignement primaire et secondaire et une classe d’enseignement ménager est organisée dans le but de préparer la jeune fille à son rôle d’épouse et de mère. Cette classe fermée en 1940, on obtient du Département de l’Instruction publique l’autorisation d’ouvrir une École moyenne d’enseignement ménager (1961). Cette école prometteuse de bonheur pour les familles, continuera l’œuvre si bien commencée. Jusqu’en 1939, les religieuses ont décerné 147 brevets d’enseignement. La préparation des certificats remplace celle des brevets. Les enseignantes mettent toutes leurs énergies pour assurer les succès de leurs élèves. L’enseignement de la musique est assuré jusqu’en 2017. Tout au long de leur parcours, les religieuses ont aussi accompli des tâches de collaboration : préparation aux sacrements, mouvement de l’Action Catholique, Croisade Eucharistique, Service Missionnaire des Jeunes, Jeunes Abstinents, Congrès Eucharistique régional des Vocations tenu en 1948.
 
Présence : La fondation de Bonaventure est intimement liée au tragique événement de la dispersion des Acadiens aux environs de 1760. Les braves gens de Bonaventure, par sympathie, leur esprit de foi et leur savoir-faire, ont laissé un souvenir impérissable dans le cœur des 172 religieuses qui ont «vécu dans ce lieu béni» jusqu’en 2017.
 
Lisette d’Astous, R.S.R.

 
                                               
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