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Quoi de neuf au Musée?

2021-02-05
           Clin d'oeil sur les lieux de missions
           des Soeurs de Notre-Dame-du-Saint-Rosaire
 
Les Hauteurs

Fondation : En 1938, 4 religieuses arrivent à la mission de Saint-François-Xavier-des-Hauteurs pour dispenser l’enseignement à l’école du village.
 
Clientèle scolaire : Cette année-là, « 90 élèves s’installent dans le silence le plus parfait sur les bancs de la vieille école ». En 1944, une 3e classe est nécessaire pour les 121 élèves inscrits, mais les membres de la Commission scolaire trouvent cet ajout trop dispendieux pour leur moyen. Le curé obtient un octroi et la 3e classe est ouverte dans la sacristie de l’église. L’école est finalement agrandie et 146 élèves sont répartis dans 4 classes, en novembre 1945. Les garçons, à partir de la 3e année du primaire fréquentent un collège neuf, en 1949. Au couvent, entre 1950-1956, une bibliothèque est organisée, une classe ménagère pour 20 demoiselles et une classe de 11e année. On construit un couvent neuf en 1958 et inaugure le transport scolaire en 1959. Avec la centralisation des années 1960, la clientèle scolaire diminue et les religieuses quittent en 1978.
 
Œuvre : Différentes associations alimentent la vie étudiante : Croisade de Notre-Dame du Saint-Rosaire, Semaine de l’Éducation, Service Missionnaire des Jeunes, Semaine étudiante, Jeunes du Monde, Festival d’automne.
 
Événements : L’église paroissiale est détruite complètement par les flammes, en 1997. Une église neuve est reconstruite et la première messe, celle de Noël, est célébrée, en 1998.
 
Présence : Dès 1875, les premiers colons s’installèrent à la municipalité Les Hauteurs, territoire de montagnes et de lacs. L’économie locale se caractérise par l’agriculture, la présence de scieries et   l’élevage de faisans. Une présence de 40 ans dans cette paroisse demeure encore un souvenir joyeux inscrit dans notre histoire!
 
 
Saint-Antoine-de-Padoue
 
Fondation : Trois religieuses arrivent à Padoue pour assurer l’ouverture des classes, le 3 octobre 1938.
 
Clientèle scolaire : Les 101 écoliers sont répartis en 3 classes : 1ère et 2e années, 41 élèves, 3e et 4e, 36 élèves et 5e, 6e,7e années, 24 élèves. En 1940, 12 élèves se présentent aux examens de 7e et 9e années et tous reçoivent leur parchemin remis par l’inspecteur d’école. Quel succès! En 1941, on procède à un classement original des classes : 1ère, 2e, 3e : classe des Lis, 4e, 5e : classe des Églantines, 6e, 7e, 8e, 9e : classe des Roses.
 
Œuvre : Dès 1938, des activités s’organisent et demeurent tout au long du parcours scolaire : fête des Mères. Distribution des prix, pique-nique, plantation d’arbres fête des Fondateurs : étude de l’œuvre de Marguerite Bourgeois, Jeanne-Mance et Mgr de Laval. S’ajoutent à cela, la présence aux offices religieux donnant sa quote-part au chant liturgique et la préparation de saynètes dans le but d’apprendre à s’exprimer en public.
 
Présence : En 1967, les religieuses quittent l’enseignement dans cette paroisse laissant la relève aux institutrices laïques. Mais en 1976, deux religieuses reviennent et assument la tâche pastorale jusqu’en 1991. Quel que soit leur rôle, les religieuses ont vécu d’heureux moments au sein d’une « population simple, pacifique et sympathique ». Il valait la peine d’habiter en deux étapes : 29 ans et 15 ans dans cette petite municipalité du Bas-Saint-Laurent...
 
 
Saint-Luc-de-Matane
 
Fondation : En 1938, 4 religieuses sont désignées pour prendre la direction de l’école, à Saint-Luc-de-Matane.
 
Œuvre : De 1938 à 1976 nous savons que près de 70 religieuses ont répondu aux besoins de la population, soit par l’enseignement au primaire et au secondaire, l’animation liturgique, la direction des enfants de chœur, l’entretien des vêtements liturgiques et de l’église, la présence auprès des personnes éprouvées et leur participation aux activités parascolaires. En 1976, la gente écolière en diminution à Saint-Luc est acheminée à Matane. Là, elle reçoit un programme à plusieurs options et mieux adapté aux aspirations des élèves. Les religieuses quittent cette année-là, ayant déjà formé la relève d’enseignants.
 
Présence : Les religieuses sont présentes à Saint-Luc dans le domaine scolaire de 1938 à 1976; elles reviennent de 1982 à 1992 avec un mandat d’agentes de pastorale assumé par deux religieuses. De 1994 à 1997, deux autres religieuses accomplissent avec ardeur et compétence diverses tâches dans cette petite localité. De génération en génération, les gens ont tiré leur subsistance de la culture de la terre et de l’exploitation forestière. Ils ont su collaborer avec les religieuses et gagner leur affection pendant un demi-siècle bien sonné... Grand merci!
 
Lisette d’Astous, R.S.R.

 
                            
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