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Quoi de neuf au Musée?

2020-06-06

Clin d'oeil sur les lieux de mission
des Soeurs de Notre-Dame-du-Saint-Rosaire


Beaupré

Fondation : En 1928, 3 religieuses arrivent au petit village de Notre-Dame de Beaupré.

Clientèle scolaire : Les religieuses partagent l’enseignement avec 2 institutrices laïques. L’une d’elles garde les trois divisions inférieures avec 59 élèves et l’autre, du côté de Saint-Joachim, reçoit les élèves de quatre divisions : 7e à la 10e année, avec 23 élèves. Les religieuses enseignent à 80 élèves des niveaux de 3e, 4e, 5e, et 6e années. L’entrée au couvent neuf n’a lieu qu’en 1930. Religieuses, professeurs et élèves sont heureux de prendre possession de leurs nouveaux locaux. En 1965, les Frères des Écoles Chrétiennes quittent la paroisse, après 27 années de service. La directrice du couvent reçoit alors tous les élèves du village, soit 565. Vers 1967, le couvent compte 597 élèves, à l’élémentaire seulement, répartis en 22 classes. Comme au début de la mission, deux religieuses et 20 professeurs laïques se partagent harmonieusement la tâche d’enseignement.

Œuvre : Les religieuses organisent des semaines d’activités : Éducation, Jeunesse en Marche, Jeunes du Monde, Missionnaire, en plus d’initier leurs élèves aux nouvelles méthodes pédagogiques. Cercle des Jeunes Naturalistes, Caisse scolaire, Exposition de travaux ménagers, Formation musicale en piano et Pastorale scolaire suscitent aussi l’intérêt des élèves, d’année en année.

Événement : À leur arrivée, le logement des religieuses n’est pas prêt. Elles enlèvent donc les cordes de bois du côté sud-ouest de la cave de la petite école pour y aménager leur cuisine. Le soir, elles habitent chez une dame Hébert, en attendant la construction d’un couvent.

Présence : De 1928 à 2012, les religieuses ont vécu des années de dévouement et de bonheur au milieu de gens sympathiques et entreprenants… À leur mérite, la participation à l’un des plus hardis projets d’aménagement touristique : le Parc du Mont-Sainte-Anne. Beaupré, ville attrayante à visiter, encore aujourd’hui!

Rivière-Bleue

Fondation : En 1929, 4 religieuses arrivent à Rivière-Bleue.

Clientèle scolaire : La supérieure doit veiller à la marche de l’ensemble de l’école. Les petits sont confiés aux soins des enseignantes laïques et les religieuses dispensent l’enseignement auprès des élèves de la 3e à la 6e année. En 1930, un 7e degré voit le jour et la 8e année s’ajoute en 1931. L’augmentation graduelle des élèves et celle des religieuses exigent un agrandissement en 1935. Le plan prévoit une salle ménagère pour les filles, travaux d’art ménager et deux classes séparées pour les garçons, réalisations de cabanes d’oiseaux et autres travaux sur bois. Les premières religieuses avaient héroïquement accepté des classes de 40, 50, 60 et même 70 élèves, mais on constate rapidement les inconvénients des classes trop nombreuses. Les commissaires en 1941, voit l’opportunité de faire venir des Frères pour les classes de garçons de la 4e à la 8e année. Mais ce n’est qu’en 1944 que les Clercs de Saint-Viateur prennent la charge des garçons au Collège Saint-Joseph, jusqu’en 1962. Au Pied-du-Lac, une école de 2 classes est construite, 1956, pour  accueillir  une  cinquantaine d’élèves de la 1ère à la 7e année. La responsabilité est confiée à 2 religieuses jusqu’en 1963. Au village en 1964, la nouvelle école Notre-Dame de Grâces accueille 539 élèves, 18 classes. Avec la centralisation des Commissions scolaires, 790 élèves franchissent les portes de l’école en 1966. Le niveau secondaire est confié à un laïque à titre de principal. Une religieuse assume le poste de directrice au primaire, jusqu’en 1979.

Œuvre : En plus de l’enseignement, les sœurs rendent la vie scolaire des plus intéressantes : expositions des travaux d’élèves, Cercle des Jeunes Naturalistes : « Gai Ruisseau » actif depuis sa fondation en 1932, randonnées champêtres, pièces de théâtre à la salle paroissiale, célébrations liturgiques en particulier le Congrès Eucharistique, dans la paroisse même.

Présence : De 1929 à 2005, les sœurs du Saint-Rosaire ont vécu à Rivière-Bleue, village aux Frontières du Nouveau-Brunswick et du Maine. Dévouées éducatrices et citoyennes engagées, elles ont laissé un doux souvenir au cœur des gens du milieu. Trois quarts de siècle d’une présence qui façonne l’histoire de la paroisse et celle de la religieuse qui consacre là quelques années de sa vie. Merveilleuse Alliance!

Saint-Octave-de-Métis

Fondation : En 1930, 4 religieuses arrivent à Saint-Octave-de-Métis et prennent la direction de l’école du village.

Clientèle scolaire : On constate que les 3 classes sont surchargées et dès 1930 une quatrième classe est ouverte pour les élèves de 6e et 7e années. Le corps professoral est composé de 2 religieuses et 2 institutrices laïques. D’année en année, les élèves reçoivent un enseignement et une éducation de qualité. Saint-Octave n’échappe pas au phénomène de la centralisation et plusieurs jeunes quittent leur village pour entrer dans les Écoles Polyvalentes. La diminution des élèves oblige les religieuses à se retirer de la paroisse en 1971. Une seule d’entre elles continue sa tâche, en voyageant de Mont-Joli à Saint-Octave, 1971-1978.

Œuvre : Dès 1930, l’Inspecteur d’école écrit dans son rapport : « Elles ont commencé une bibliothèque scolaire, un musée agricole et fabriqué des tableaux d’enseignement. Bravo! Elles ont montré beaucoup de goût dans l’organisation de leurs classes. » Cela n’a pas été un feu de paille : livres appropriés aux enfants s’accumulent sur les rayons et des créations ingénieuses favorisent l’enseignement intuitif. Grâce au Cercle des Jeunes Naturalistes, les élèves ouvrent leurs yeux sur la beauté de la nature et cultivent leurs facultés d’observation » Agriculture, enseignement ménager, travaux manuels sur bois, cours de dessin sont à l’honneur et favorisent la formation intégrale de l’enfant.

 Événement : En janvier 1942, un incendie rase complètement le couvent. Mais les classes continueront… La salle de Fabrique est aménagée pour les 3 classes des religieuses. La salle municipale sert de classe pour un groupe d’élèves. Les sœurs demeurent chez une demoiselle en attendant la construction d’un couvent qui comprendra : résidence des religieuses, 5 salles de classe, salle de musique, grande salle de récréation au sous-sol. Décembre 1942, c’est la fête de se retrouver dans un couvent neuf !

 Présence : De 1930 à 1971, les religieuses ont accompli leur mission à Saint-Octave, avec beaucoup d’ardeur et d’attachement. À l’origine, territoire dans la Seigneurie de la Mitis, le village de Saint-Octave-de-Métis, 1855, voit se détacher de lui en 1897 la partie appelée Métis-sur-Mer et en 1908, le Grand-Métis. Ces transformations heureuses, semble-t-il, sont inscrites dans leur histoire…

 Lisette d'Astous, R.S.R.

                                   

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